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Bataille d'Olpae, 426 av.

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Bataille d'Olpae, 426 av.

La bataille d'Olpae (426 av. J.-C.) fut une victoire athénienne qui mit fin à une campagne spartiate visant à la conquête de l'Acarnanie et de l'Amphilochia (Grande guerre du Péloponnèse). À l'automne 426 avant JC, les Spartiates avaient envoyé une armée de 3 000 hoplites alliés pour soutenir les Étoliens dans une attaque contre l'importante base navale athénienne de Naupactus sur la rive nord du golfe de Corinthe. Cette attaque s'était soldée par un échec (siège de Naupacte) après que le commandant athénien Démosthène eut déplacé 1 000 renforts dans la ville par mer, mais au lieu d'abandonner la campagne, le commandant spartiate Eurylochus avait accepté un plan d'invasion de l'Acarnanie et d'Amphilochia. Acarnania était la zone le long de la côte entre le golfe de Corinthe et le golfe d'Ambracia, tandis qu'Amphilochia était la zone autour d'Amphilochian Argos, une ville à l'extrémité sud-est du golfe d'Ambracia. La campagne a été suggérée par les Ambraciotes, les habitants de la colonie corinthienne d'Ambracia, une ville située à sept milles au nord du golfe d'Ambracia. Les Ambraciotes promirent de mobiliser et d'attaquer l'Argos amphiloque au début de l'hiver. Les Spartiates renvoyèrent donc leurs alliés étoliens et prirent position à Proschium, au sud-ouest de l'Étolie.

Comme promis, les Ambraciotes se sont déplacés à l'hiver 426 avant JC, avançant autour de l'extrémité orientale du golfe d'Ambracia avec 3 000 hoplites. Ils occupaient une position à Olpae, à un peu moins de trois milles au nord de l'Argos amphiloche, à l'extrémité orientale du golfe. Les Acarnaniens ont répondu à ce mouvement en déplaçant la plupart de leur armée à Amphilochian Argos. Une division de l'armée est allée directement à la ville, tandis que le reste a pris position à Crenae, gardant les approches sud-est et la route le long de laquelle les Spartiates devaient se déplacer. Ils ont également appelé Démosthène, lui demandant de prendre le commandement de leur armée, et l'aide des vingt trirèmes athéniennes croisant alors autour du Péloponnèse.

Eurylochus et son armée du Péloponnèse prirent une route inattendue vers Orpae. De Proschium, ils avancèrent vers le nord en Acarnanie et avancèrent à l'ouest de Stratus, la plus grande ville de la région. Ils ont ensuite marché jusqu'au mont Thyamus, en territoire agrééen (au sud de Crenae), et de là ont traversé la brèche entre Amphilochian Argos et Crenae et ont rejoint les Ambraciotes à Olpae.

Peu de temps après, Démosthène arriva avec les vingt trirèmes, 200 hoplites messéniens et soixante archers athéniens. Il a été placé à la tête de l'armée combinée athénienne/acarnanienne et amphilochienne et s'est avancé vers Olpae, où il a campé de l'autre côté d'un ravin de l'armée du Péloponnèse. Les deux camps sont ensuite restés dans leurs camps pendant cinq jours, avant que le sixième jour, les deux armées ne sortent de leurs camps et se préparent au combat.

L'armée du Péloponnèse était la plus grande des deux. Il était déployé avec Eurylochus et ses propres troupes à l'extrême gauche, un contingent mantinien suivant en ligne, puis des contingents mixtes de Péloponnésiens et d'Ambraciots le long du reste de la ligne.

Démosthène s'est rendu compte que sa ligne la plus courte serait probablement débordée et a donc tendu un piège aux Péloponnésiens. Une force de 400 hoplites et troupes légères (principalement des Acarnaniens) était cachée dans les buissons sur un chemin envahi par la végétation. Démosthène, les Messéniens et les Athéniens formaient la droite de la ligne, face à Euryloque. Le reste de la lignée était composé d'Acarnaniens et de lanceurs de javelot amphilochiens.

Au début, tout s'est bien passé pour Eurylochus. À sa droite, les Ambraciotes ont vaincu leurs adversaires et les ont chassés du champ de bataille, mais au lieu de se retourner pour aider au centre, ils ont poursuivi les troupes vaincues vers Argos. A sa gauche, les troupes du Péloponnèse débordèrent bientôt Démosthène sur la droite acarnanienne et commencèrent à les encercler. À ce stade, Démosthène a tendu son embuscade. Les 400 troupes cachées s'enfoncent dans l'arrière de la gauche du Péloponnèse qui se dissout dans le chaos. La panique se répandit le long de la ligne, et bientôt toute la gauche et le centre de l'armée du Péloponnèse se replièrent en désordre (à l'exception des Mantiniens, qui parvinrent à rester groupés et à battre en retraite en bon ordre). Eurylochus a été tué lors de l'effondrement de son armée. À ce stade, l'aile droite victorieuse d'Ambraciot retourna sur le champ de bataille pour trouver le reste de son armée fuyant dans la défaite. Les Acarnaniens les ont attaqués alors qu'ils tentaient de se retirer le long de la côte jusqu'à Olpae, et ont infligé de lourdes pertes aux troupes en retraite.

La bataille a duré jusqu'au soir, bien qu'on ne sache pas à quelle heure elle a commencé. Le lendemain de la bataille, le nouveau commandant du Péloponnèse, Menedaius, s'est approché de Démosthène pour demander de récupérer leurs morts et de demander une trêve qui permettrait à l'armée vaincue de se retirer en lieu sûr. Démosthène a accepté la première demande, mais a refusé d'accepter une trêve pour l'ensemble de l'armée vaincue. Au lieu de cela, il a passé un accord secret dans lequel Menedaius, les Mantiniens et les Péloponnésiens plus importants ont reçu la permission de partir. Il avait deux motifs pour ce mouvement - d'abord pour affaiblir l'armée d'Ambraciot et deuxièmement pour discréditer les Spartiates en montrant qu'ils abandonneraient leurs alliés après une défaite. Au lendemain de la bataille, les Péloponnésiens profitèrent de l'accord secret pour battre en retraite. Leurs alliés d'Ambraciot ont tenté de les rejoindre, et dans les combats qui en ont résulté, 200 autres ont été tués avant que la plupart ne s'échappent vers l'est pour se mettre en sécurité dans Agraea.

Deux jours après la victoire d'Olpae, Démosthène a remporté une deuxième victoire majeure à une courte distance au nord, à Idomène. Ces deux victoires ont contribué à restaurer sa réputation à Athènes, et il a pu retourner en toute sécurité dans la ville, emportant avec lui 300 ensembles d'armures ennemies comme trophée. Les Acarnaniens et les Amphilochiens n'étaient pas disposés à laisser les Athéniens occuper Ambracia et ont plutôt convenu d'un traité de paix dans lequel chaque partie promettait de se soutenir contre toute invasion à moins que les Athéniens ou les Péloponnésiens ne soient impliqués.


Grandes batailles du monde grec classique

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Guerriers et filles

Cette entrée a été créée le 7 septembre�. Dernière révision le 7 septembre�.

1778 visites depuis le 7 sept. 2017
�-2021 Bill Armintrout
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284 pages. Beaucoup de petites cartes de bataille dans le texte. Index, glossaire, notes de bas de page, bibliographie et sources primaires répertoriées pour chaque bataille.

Owen Rees, un auteur pour la première fois qui travaille également sur son doctorat, nous dit que son objectif avec ce livre est de créer chez le lecteur le désir d'en savoir plus sur la guerre grecque. Il présente donc 18 batailles de l'histoire de la Grèce classique, sélectionnées pour leur importance historique, limitées aux batailles dont les sources permettent d'utiles reconstitutions et qui illustrent la guerre grecque. (Par exemple, la bataille de Spartole a été rejetée pour manque d'informations suffisantes pour une reconstruction, tandis que les Thermopyles ont été rejetées pour être tactiquement « ennuyeuses ».)

Le livre commence par deux pages de remerciements, deux pages de préface, six pages d'introduction (qui expliquent les bases de l'histoire et de la guerre grecques), un glossaire de deux pages et une clé d'une page des cartes de bataille.

La partie principale du livre est divisée en quatre sections, chacune avec une brève introduction :

  1. La guerre du Péloponnèse
    • La bataille d'Olpae (426/5 av. J.-C.)
    • La bataille de Delium (424 avant JC)
    • La bataille d'Amphipolis (422 avant JC)
    • La première bataille de Mantinée (418 avant JC)
  2. L'hégémonie spartiate
    • Bataille de Némée (394 av. J.-C.)
    • Bataille de Coronea (394 avant JC)
    • La bataille des longs murs de Corinthe (392 avant JC)
    • La bataille de Lechaeum (390 avant JC)
    • La bataille de Leuctres (371 av. J.-C.)
    • La deuxième bataille de Mantinée (362 av. J.-C.)
  3. Guerre de siège
    • Le siège de Platées (429-427 av. J.-C.)
    • Les sièges de Pylos et de Sphactérie (425 avant JC)
    • Le siège de Syracuse (415-413 av. J.-C.)
    • Le siège des Drilae (400 avant JC)
  4. Conflits gréco-perses
    • La bataille de Marathon (490 av. J.-C.)
    • La bataille de Platées (479 avant JC)
    • La bataille de Cunaxa (401 avant JC)

Les sources principales sont répertoriées au début des sections Contexte et Bataille. Par exemple, le contexte de la bataille de Delium est basé sur Thucydide, IV.53-57, 666-77 Diodorus XII.65.1-67.1 la description de la bataille est de Thucydide, IV.90-101.4 Diodorus XII.69.1-70.6. Pour cette bataille, du matériel supplémentaire est fourni dans plus de deux pages de notes de bas de page. L'approche de l'auteur consiste à se concentrer sur une seule source, en utilisant d'autres sources pour compléter cette source, et en recherchant également les dernières recherches universitaires.

Chaque bataille est illustrée par deux ou plusieurs cartes en noir et blanc, montrant les caractéristiques importantes du terrain et la position des armées.

Continuant avec l'exemple de la bataille de Delium, ce chapitre nous donne cinq pages de contexte (essentiellement, tout ce qui s'est passé dans la guerre du Péloponnèse cette année), un paragraphe décrivant le champ de bataille, trois paragraphes décrivant les armées, deux et-un- demi-pages décrivant la bataille (y compris trois cartes de bataille) et deux pages de conséquences (y compris le siège de Delium qui en a résulté).

Le livre se termine par un chapitre de conclusions de quatre pages, dans lequel l'auteur critique le modèle traditionnel de la guerre grecque comme étant la phalange contre la phalange et il souligne le rôle de la cavalerie et des troupes légères, et la flexibilité tout au long de la période à l'étude.

Bien que je sois sûr que ce livre fera une référence utile, j'ai pensé qu'il a échoué dans sa mission de rendre la guerre grecque intéressante et passionnante.

Pour un livre sur les batailles, il y a à la fois trop et trop peu de matériel de fond &ndash trop, parce que l'auteur explique trop souvent toute la guerre alors que l'accent devrait être trop peu mis sur la bataille, parce que l'arrière-plan devient souvent un flou de lieux et noms (sans cartes régionales fournies).

Les cartes de bataille sont abondantes et fonctionnelles, mais pas inspirantes. Les armées sont représentées divisées en unités, mais il y a peu d'étiquettes et le texte n'explique souvent pas ce que sont les unités.

L'auteur utilise de nombreux mots d'action pour rendre son récit intéressant, bien que son choix de mots puisse être étrange. (À un moment donné, une armée est notée comme ne prenant pas de "action positive" et je pense qu'il veut dire "action offensive".)

L'auteur omet également d'utiliser la section sur les conséquences dans chaque chapitre pour souligner pourquoi cette bataille est importante dans la guerre grecque. (Parfois, cette information est donnée dans l'introduction de la section, mais pas dans le chapitre de la bataille.)

En reprenant Delium comme exemple, la section sur les conséquences ne dit littéralement rien sur la signification de la tactique. L'introduction de la section beaucoup plus tôt donne au moins un paragraphe sur les formations massées thébaines, l'utilisation des réserves et la réorientation des troupes. Cependant, l'auteur semble incertain quant à savoir s'il s'agissait de tactiques standard ou de nouveaux développements dans la guerre grecque. La formation thébaine est-elle utilisée pour la première fois (section intro), ou déjà tradition thébaine (section armées) ? L'intervention de la cavalerie est-elle un exemple de planification préalable (section intro), un exemple de la façon dont les commandants pourraient systématiquement ordonner des changements au milieu de la bataille (section de bataille), ou (comme certains autres historiens le suggèrent) le premier exemple de Grecs faisant des tactiques des changements au milieu de la bataille ?

L'auteur n'a pas réussi à rendre le sujet intéressant et n'a pas réussi à résumer adéquatement la signification de chaque bataille. Par conséquent, je ne peux pas recommander ce livre.


Conseil de guerre

Armée acarnanienne (utilisez des blocs barbares/grecs)
Chef : Démosthène, général athénien
6 cartes de commandement

Armée d'Ambraciot (utilisez des blocs carthaginois/romains)
Chef : Eurylochus, général spartiate
5 * Cartes de Commandement
Déplacez-vous d'abord

Règles spéciales
Embuscade : au début de n'importe quel tour, avant de jouer une carte, le joueur acarnanien peut placer les unités d'embuscade sur n'importe quel hexagone de forêt, où elles pourront recevoir des ordres (et être attaquées) à partir de ce tour. Lorsque ces unités arrivent sur le plateau, le joueur Ambraciot doit défausser 1 carte, réduisant sa main à 4 cartes pour le reste de la bataille. Avant cela, traitez les hexagones de forêt comme un terrain infranchissable.


Conseil de guerre

Armée athénienne
(Utilisez des blocs grecs bleu clair)
• Chef : Démosthène
• 6 cartes de commandement
• Déplacez-vous d'abord

Armée spartiate
(Utilisez Spartan orange et
blocs d'hoplite en bronze)
• Chef : Eurylochus
• 5 cartes de commandement

Règles spéciales
• La force d'embuscade athénienne peut être déployée sur le champ de bataille lorsque le joueur athénien joue une carte Centre de commandement inspiré ou Commandement droit dans la section indiquée sur la carte. Lorsque vous jouez un commandement de n'importe quelle section, la force peut être déployée dans la section du centre ou de droite (au choix du joueur athénien). Placez les unités adjacentes ou sur un hexagone de forêt vacant. Placez le chef avec l'une des unités. Ces unités ne peuvent pas se déplacer mais peuvent combattre, et peuvent Avancer de Momentum après un Corps à Corps réussi et un Corps à Corps Bonus si elles sont éligibles.


Bataille d'Olpae, 426 avant JC - Histoire

Les gens - Grèce antique : Démosthène (général)

Démosthène (général) sur Wikipedia Démosthène (grec : Δημοσθένης, mort en 413 av. J.-C.), fils d'Alcisthène, était un général athénien pendant la guerre du Péloponnèse. Premières actions militaires Les activités militaires de Démosthène sont enregistrées pour la première fois à partir de 426 av. Ce fut un échec. Démosthène a perdu environ 120 Athéniens ainsi que son second, Proclès. Les alliés de Démosthène ont également subi de lourdes pertes.[1] À la suite de cette perte, Démosthène n'est pas retourné à Athènes, craignant pour sa vie. Cependant, plus tard cette année-là, Ambracia envahit l'Acarnanie. Les Acarnaniens ont demandé l'aide de Démosthène, qui patrouillait maintenant la côte de la mer Ionienne avec vingt navires athéniens. Il a débarqué à Olpae et a vaincu une armée spartiate sous Eurylochus, qui était venu aider les Ambraciotes. Eurylochus a été tué dans la bataille d'Olpae et les Acarnaniens et les Ambraciotes ont signé un traité de paix. Succès dans le Péloponnèse En 425 av. En raison d'une tempête, Démosthène a plutôt atterri à Pylos dans le Péloponnèse. Afin d'occuper ses soldats, il leur fit fortifier le port, donnant à Athènes une base solide près de Sparte. Sparte, quant à lui, débarqua une armée sur l'île voisine de Sphactérie, et Démosthène déplaça ses hommes sur la plage pour empêcher les Spartiates, commandés par Thrasymelidas et Brasidas, d'y débarquer. Le débarquement spartiate a été repoussé et la principale flotte athénienne (ayant fait demi-tour de son voyage en Sicile) est arrivée à temps pour chasser les navires spartiates. De retour à Athènes, les Spartiates tentent de négocier une paix. Cela échoua et Cléon alla aider Démosthène, qui planifiait une invasion de Sphactérie. Les forces athéniennes ont attaqué avec succès Sphacteria, forçant les Spartiates à se rendre - un événement très inhabituel. Voir Bataille de Pylos et Bataille de Sphactérie. D'autres actions pendant la guerre du Péloponnèse En 424 avant JC, Démosthène et Hippocrate ont tenté de capturer Mégare, mais ont été vaincus par Brasidas. Démosthène se rend alors à Naupacte pour y soutenir la révolution démocratique et y rassembler des troupes pour une invasion de la Béotie. Démosthène et Hippocrate ont été incapables de coordonner leurs attaques et Hippocrate a été vaincu à la bataille de Delium. Démosthène a plutôt attaqué Sicyon et a également été vaincu. Démosthène était l'un des signataires de la paix de Nicias en 421 avant JC, qui mit fin à la première moitié de la guerre du Péloponnèse. (Un autre Démosthène était également signataire de Sparte.) En 417 av. J.-C., Démosthène était responsable de l'évacuation des troupes athéniennes d'Épidaure après la bataille de Mantinée. Il aurait organisé des jeux d'athlétisme et les troupes athéniennes se sont échappées tandis que les Épidauriens étaient distraits par les jeux. La dépense sicilienne Après qu'Athènes ait envahi la Sicile envahie en 415 av. En 414 avant JC, Démosthène et Eurymédon sont envoyés avec une nouvelle flotte de soixante-treize navires et 5000 hoplites. Démosthène débarqua ses troupes et mena une audacieuse attaque nocturne contre les forces syracusaines. Après le succès initial, les Athéniens se sont désorganisés dans ce qui est devenu une opération de nuit chaotique et ont été complètement mis en déroute par Gylippus, le commandant spartiate. Après la défaite, et en voyant le camp athénien infesté de maladies, Démosthène suggéra qu'ils abandonnent immédiatement le siège et retournent à Athènes, où ils étaient nécessaires pour défendre la ville contre une invasion spartiate de l'Attique. Nicias, le commandant athénien en charge, a d'abord refusé, jusqu'à ce que d'autres Spartiates soient arrivés. Cependant, alors qu'il se préparait à partir, une éclipse lunaire s'est produite, ce qui a retardé le départ car cela était considéré comme un mauvais présage. Le retard a permis aux Syracusains et aux Spartiates de piéger les forces athéniennes dans le port et Eurymedon a été tué dans la bataille qui a suivi. Les Spartiates ont forcé les Athéniens à renvoyer leurs forces sur la terre. Démosthène pensait qu'ils pouvaient encore fuir par bateau, mais Nicias voulait trouver refuge sur terre. Après quelques jours de marche, Démosthène et Nicias se sont séparés Démosthène a été pris en embuscade par les Syracusains et a été contraint de se rendre. Nicias fut bientôt capturé aussi, et tous deux furent exécutés malgré les ordres contraires de Gylippe, qui avait espéré que Démosthène et Nicias pourraient être ramenés à Sparte en tant que prisonniers. Un personnage dans une pièce d'Aristophane Démosthène était également un personnage dans Les Chevaliers d'Aristophane. Avec Nicias, il est un esclave qui renverse "le Paphlagonian", un personnage représentant Cléon. Les personnages de la pièce étaient basés sur des personnes réelles, qui étaient des contemporains d'Aristophane.


Images de guerre — Bataille de Midway — America’s grève décisive dans le Pacifique pendant la Seconde Guerre mondiale – Review

Quiconque s'intéresse à l'histoire militaire ou à l'histoire connaîtra généralement la bataille de Midway. À la suite de l'attaque japonaise contre la flotte américaine du Pacifique à Pearl Harbor, les porte-avions américains du Pacifique n'ont pas été endommagés, laissant les États-Unis avec trois porte-avions efficaces dans le Pacifique.

La bataille de la mer de Corail en mai 1942 a vu un porte-avions américain perdu si efficacement qu'il ne restait plus que deux porte-avions. Le commandant de la flotte combinée japonaise, Yamamoto, décida alors d'attirer les porte-avions restants dans une bataille où ils pourraient être détruits. Cela donnerait au Japon les mains libres dans ses plans d'expansion à travers l'Asie et le Pacifique.

Emplacement de l'atoll de Midway (image de Google Maps)

Yamamoto a de nouveau ciblé la chaîne de l'île d'Hawaï, la cible étant cette fois la base aéronavale sur l'atoll de Midway. Les Japonais lancent alors une attaque sur Midway le 4 juin 1942. Malheureusement pour les Japonais :

  1. Les Américains avaient déchiffré les signaux japonais et savaient donc exactement où tomberait l'attaque japonaise
  2. L'amiral Nimitz avait trois porte-avions sous son commandement, pas seulement les deux que les Japonais attendaient
  3. Les Américains disposaient de plus d'avions que les Japonais, même si environ un tiers de ces avions étaient basés à terre.

La bataille s'est déroulée du 4 au 7 juin 1942 et à la fin, les Japonais avaient perdu leurs quatre porte-avions engagés contre un porte-avions américain perdu. À la suite de ces pertes, le Japon a été contraint de reculer et n'a jamais récupéré sa domination navale précédente pendant le reste de la guerre. La bataille de Midway est considérée par la plupart comme le tournant de la guerre avec le Japon.

Il existe de nombreuses images et photos de la bataille de Midway, dont beaucoup sur Internet illustrant des pages Web ou dans des collections de musées. Frontline Books a publié un livre de ces photographies dans sa série Images of War. Les Bataille de Midway — America’s Decisive Strike in the Pacific in WWII a été écrit (compilé ?) par John Grehan et est publié sous forme de livre de poche. Il fait 164 pages et contient 150 illustrations et photographies. ISBN : 9781526758347 il a été publié le 23 septembre 2019.

Les photographies du livre sont classées dans les chapitres suivants :

  • Liste des cartes
  • Remerciements
  • Introduction : la préparation au combat
  • 3 juin 1943
    1. Premier contact
  • 4 juin 1942
    1. Les bombes tombent à mi-chemin
    2. Attaquer la flotte japonaise
    3. Le hit japonais Yorktown
    4. La grève des bombardiers torpilleurs
  • 5 juin 1942
    1. Opération MI annulée
  • 6 juin 1942
    1. Derniers coups
  • 7 juin 1942
    1. La fin de l'USS Yorktown
    2. Après la bataille
  • Références et notes

Je n'hésite pas à recommander ce livre à tout historien naval ou militaire, modéliste ou wargamer. J'ai passé pas mal d'heures à regarder les photographies de cet ouvrage. En plus des photographies, il existe une interprétation raisonnable et une carte du déroulement de la bataille.

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Bataille d'Olpae, 426 avant JC - Histoire

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Hoplite athénien vs hoplite spartiate

La guerre du Péloponnèse, menée entre Athènes, Sparte et leurs alliés respectifs au cours de 431-404 avant JC, continue d'être un conflit fascinant et enrichissant pour l'historien militaire. La recherche de ce conflit pour Hoplite athénien vs hoplite spartiate, j'ai trouvé tellement de bribes d'informations et d'idées sur la guerre ancienne que je n'avais pas remarquées auparavant, et tellement de pistes de recherche qu'il m'a été difficile de toutes les intégrer. liste de sujets à explorer qui ont émergé de la recherche de ce Combat titre.) Cela ne manque jamais de me surprendre qu'en étudiant les conflits anciens (dans ce cas, il y a 2 450 ans), vous pouvez trouver de nouvelles choses à considérer à maintes reprises. Chaque relecture des sources découvre un nouveau sujet d'étude. Souvent, chacun de ces sujets est un trou de ver intrigant. J'ai pensé en aborder quelques-uns ici pour vous mettre en appétit pour Hoplite athénien contre Hoplite spartiate.

La force de l'Athénien locos.

Nous savons que l'armée athénienne était commandée par stratège (généraux, chant. stratèges) dix sont élus chaque année. En dessous, une expédition d'hoplites athéniens serait sélectionnée (généralement par groupes d'âge et les Athéniens étaient éligibles pour être appelés comme hoplites de 18 à 60 ans et 42 ans de service). Les armées athéniennes étaient divisées en tribus taxé &ndash il y avait dix tribus (ou phylaï) à Athènes, donc chaque armée aurait dix taxesis. Ceux-ci pourraient être de différentes forces et nous avons des expéditions de 1 000 hoplites, de 2 000 jusqu'à 7 000, et dans chacune il y aurait dix divisions tribales. Chaque Taxis serait commandé par un taxiarque. Sous le Taxis était un certain nombre de lochoi (chanter. locos) (et chacun commandé par un lochagos) nous ne savons pas combien il y en avait ni combien d'hommes il y avait dans chacun. Il y a différents arguments pour leur force. Pour les Spartiates, cependant, nous avons des détails très précis et ironiquement d'auteurs athéniens (qui ne fournissent pas de tels détails pour leurs propres armées !). Les historiens (athéniens) Thucydide et Xénophon nous fournissent des ventilations très précises de l'armée spartiate &ndash commandée par le roi ou le polémarque, ils avaient cinq lochoi (le même terme que dans les armées athéniennes mais une plus grande division d'hommes). En dessous se trouvaient pentekostyes (cela peut avoir signifié &lsquofiftieth&rsquo), et chaque locos avait quatre pentekostyes. Chaque pentekostyes avait quatre enomotiai (chanter. enomotia). Avec un enomotia force de 32 hommes, chacun pentekostyes avait 128 hommes, et donc chacun locos en avait 512. Ces divisions (basées sur le récit de Thucydide de la bataille de Mantinée en 418 av. J.-C.) permettent une répartition très précise des effectifs spartiates (ce que nous ne pouvons pas faire pour les armées athéniennes correspondantes). Il y a quelques complications &ndash Xenophon utilise le terme morae (chanter. mora) plus tard dans la guerre, il semble donc qu'il y ait eu un changement à Sparte, peut-être provoqué par les pertes subies par les Spartiates à Sphactérie en 425 av. Et en cela Xénophon et Thucydide ne sont pas tout à fait d'accord (bien qu'il soit possible de concilier leurs comptes).

Socrate

Une autre chose surprenante à propos de la guerre du Péloponnèse est que nous trouvons le détail le plus remarquable sur un hoplite individuel, le philosophe athénien Socrate. Dans les guerres anciennes, nous sommes habitués à obtenir des détails sur les commandants, c'est leur conduite qui a été enregistrée dans les récits historiques et biographiques anciens. Dans la guerre du Péloponnèse, cependant, chaque Athénien devait servir dans les forces armées et le philosophe Socrate a fait son devoir civique mieux que la plupart. Nous savons qu'il était relativement pauvre mais servait d'hoplite. De plus, on sait qu'il a servi dans trois campagnes pendant la guerre (Potidaea en 432/431 av. J.-C., Delium en 424 et Amphipolis en 422). Parce que Socrate était si important pour la philosophie, son saint patron, nous avons une abondance de sources pour sa vie et sa philosophie de Platon et Xénophon et une multitude d'autres sources en dehors des récits historiques traditionnels. Beaucoup ont un contexte militaire, et ceux-ci se combinent pour faire de Socrate l'hoplite grec dont nous connaissons le mieux les détails. Socrate n'a jamais occupé de poste de commandement et il est absent des archives historiques des batailles auxquelles il a participé, mais nous pouvons utiliser le détail supplémentaire dont nous disposons pour reconstituer la biographie militaire la plus remarquable du plus célèbre philosophe grec, courageux au combat et admiré par ses collègues de campagne.

Des batailles que vous devriez mieux connaître

Il y a des batailles dans la guerre du Péloponnèse qui sont bien connues (Pylos et Sphacteria, l'expédition sicilienne) mais il y en a d'autres qui devraient être mieux connues deux de celles que j'ai pu explorer (avec Sphacteria) et les batailles d'Amphipolis et de Mantinea. Et leur étude récompense encore et encore le chercheur. Il y en a d'autres aussi. La bataille d'Olpae (une petite ville d'Acarnanie), livrée en 426 av. Démosthène avait subi un revers plus tôt cette année-là et avait donc refusé de retourner à Athènes où il était sûr qu'il serait poursuivi (l'une des grandes faiblesses du système athénien &ndash ils punissaient leurs meilleurs généraux pour des échecs, dont beaucoup étaient au-delà du commandant individuel&rsquos contrôler). Démosthène a pris une force de 200 Messéniens et 1 000 Acarnaniens (avec seulement 60 archers athéniens) et a vaincu une force bien supérieure de 3 000 Spartiates et leurs alliés. Démosthène a fait cela en stationnant une force de 400 hoplites et des troupes légèrement armées dans un ravin derrière où les Spartiates l'attaqueraient. Au bon moment, cette force a émergé et a attaqué l'arrière des Spartiates, tuant les deux commandants. Le reste de la force spartiate a vu les Spartiates eux-mêmes vaincus et ils ont fui. Cette bataille mérite d'être mieux connue &ndash l'utilisation parfaite d'une embuscade, l'abattage des Spartiates (et de leur commandement) qui a fait fuir le reste de leurs alliés, et une défaite d'un ennemi numériquement supérieur (les Spartiates étaient plus nombreux que les forces de Démosthène &rsquo de plus de 2:1). Il y avait des leçons à tirer de cette bataille qui n'allait se concrétiser qu'au siècle suivant.

Amphipolis est une bataille remarquable, livrée loin des villes de Sparte et d'Athènes, mais entre les forces spartiates et athéniennes. Nous voyons dans cette bataille l'utilisation par le commandant spartiate, Brasidas, d'une force de seulement 150 hoplites sélectionnés chargés de charger une force beaucoup plus importante et probablement l'une des 600 Athéniens. La charge de Brasidas était inattendue mais a causé des ravages et il n'a perdu que sept hommes (y compris sa propre vie) mais en a infligé plus de 600 aux Athéniens. Mantinea aussi mérite d'être mieux connue &ndash c'est de cette bataille que nous obtenons tous les détails des divisions spartiates ainsi que l'idée que les armées grecques se sont déplacées vers la droite à mesure qu'elles avançaient, alors que chaque homme cherchait la protection de son voisin &rsquos bouclier sur son bouclier exposé côté droit. Cela a probablement été un facteur dans de nombreuses batailles, mais cela est explicitement mentionné dans les récits de Mantinea.

Élites

Les batailles de la guerre du Péloponnèse révèlent également l'utilisation de plusieurs forces d'élite &ndash non seulement les 150 de Brasidas mais aussi les plus célèbres hippeis garde du corps des rois spartiates, qui ont combattu à Mantinée. Il y en a bien d'autres en évidence, des hommes spécialement sélectionnés pour une mission particulière ou pour combattre aux premiers rangs. Nous avons les béotiens & lsquocharioteers et fantassins qui formèrent le premier rang à la bataille de Delium en 424 av. Nous avons également le cas déroutant d'une unité de 300 hoplites athéniens qui peuvent avoir été une élite de longue date (remontant à la bataille de Platées en 479 avant JC). D'autres villes avaient aussi des unités d'élite.

Il y a une quantité apparemment infinie d'informations et de perspicacité à trouver dans les récits des batailles de la guerre du Péloponnèse. Presque chaque bataille et facteur impliqué contient une énigme historique ou une divergence entre les sources. Certains d'entre eux peuvent être élaborés, d'autres fournissent encore plus de carburant pour approfondir la réflexion et l'analyse, mais tous sont fascinants et méritent d'être explorés encore et encore.

Hoplite athénien vs hoplite spartiate publie le 21 janvier. Précommandez votre exemplaire maintenant !


Bataille d'Olpae, 426 avant JC - Histoire

Par Fred Eugène Ray

Les guerres menées par Sparte et Athènes au Ve siècle av. Yet the Spartan and Athenian soldier followed ways of war that differed in far more than a simple preference for fighting on land rather than sea. In fact, the distinctive approaches that a Spartan hoplite and Athenian soldier took to combat embraced a wide range of tactics, only a few of which were tied to their traditional divide at the shoreline.

Military historians have tended to focus on the severe boyhood training regimen in Sparta (the agoge) and the potent combination of hardy physique and iron-willed martial philosophy it promoted. But the Spartan way of war was not simply a matter of outstanding individual toughness, strength, or even weaponry skills. Superior tactics played key roles as well—discretion was often the better part of valor for Spartans. They were adept at assessing battle odds and, should these not be to their liking, heading home without a fight.

Despite its fierce image, Sparta had a more extensive record of dodging armed confrontations than any other Greek city-state. It was not unusual for Spartan commanders to turn back before crossing a hostile border if the omens were bad. And even on the brink of combat, they might still choose to avoid action. Spartan King Agis II (427-400 bc) once claimed that “Spartans do not ask how many the enemy are, only where they are,” but on at least four occasions he personally refused engagement with the enemy.

Advantages in the Spartan Hoplite Approach to Warfare

Classical Greeks fought in a dense linear formation or phalanx as armored spearmen known as hoplites. These hoplites were protected from their ankles up by greaves, cuirass, shield, and helmet as they stood close alongside each other in ranks that could be many hundreds of men wide. This allowed them to present a broad front that was hard to overlap or

Spartan hoplite (c.500 BC), dressed
with a Corinthian helmet, armour and
greaves, armed with spear, sword and
protéger.

outflank. But there was a limit to how thin a formation could be without falling into disorder. Thus, most Greeks tried to form a file at least eight men deep to accept battle. Spartans, however, could advance and maneuver effectively in files as slim as four men. Those in the first three ranks struck overhand with their spears at the enemy front, and the fourth rank joined rows two and three in pressing shields into the backs of their fellows in a concerted effort to shove through the opposition, a tactic called othismos. This ability to maneuver when short-handed yielded success several times, most famously against a much larger Arcadian army at Dipaea in 464 bc.

Most Greek armies advanced with men shouting encouragement and issuing distinctive battle cries. They would then rush the last few yards into close action. In contrast, Spartans moved forward slowly in measured steps to the sound of pipes and the rhythmic chanting of battle poetry. This allowed them to keep excellent order all the way into engagement. Moreover, the Spartans saw their opponents’ noisy rush as amateurish, signaling false bravado to suppress fear. Their own deliberate and disciplined pace was meant to set a tone of both overwhelming confidence and deadly menace. So unnerving was this approach that many foes broke and ran before first contact.

Spartan hoplites followed a natural urge when marching into battle to edge closer to the man on their right. They did this to gain better cover from the shield held on his left arm. This tendency caused phalanxes to fade toward the right as they advanced and often resulted in a mutual overlap of formation flanks on opposite ends of the field. The Spartans exploited this by deliberately exaggerating their own rightward movements. They would combine the movement with well-practiced wheeling by elite troops on their far right to curl around a foe’s left flank. Once enveloped, the encircled wing would break and run, causing the enemy phalanx to collapse.

Besides exploiting the common phenomenon of rightward drift, Spartans also used more unique schemes on the battlefield. King Agis once shifted units in his formation during an advance. To attempt this in the very face of the enemy suggests that Spartans considered such risky moves to be well within their capabilities. Athenian general Cleandridas defeated Italian tribesmen in 433 bc by hiding a contingent of hoplites behind his phalanx. This disguised his true strength and, once engaged, let him wheel his men against the enemy flank to trigger a rout.

The most daring Spartan battle maneuver was to break off in the midst of combat and withdraw. All other Greek armies shunned this for fear of inviting disaster. The Spartans, however, could not only pull out of hopeless spots at minimal loss, but could also fake the maneuver and trick foes into breaking formation to give chase. Herodotus cited such false retreats at Thermopylae in 480 bc. The Spartans then wheeled about each time and obliterated the overly eager Persians, who had fallen into premature and disordered pursuits. Plato claimed the Persians also suffered this same Spartan ploy at Plataea one year later.

While Spartans heavily punished those breaking ranks to follow their feigned retreats, they themselves refrained from any sort of pursuit. First, they saw no profit in risking precious lives to chase an already defeated enemy. Furthermore, staying on the battleground allowed them to possess the field at day’s end. This was the universally accepted definition of formal victory in Greek warfare. Finally, by maintaining formation, the Spartans could rapidly reform on a different front, giving them the opportunity of mounting a second attack against any opponents that were still intact.

The Spartans were well aware that success on the battlefield could carry a special danger in the form of friendly fire. Helmets limited vision and the din of battle was deafening, causing hoplites to easily mistake friend for foe in the mixed-up ranks. Thucydides cited just such a tragic incident within the encircling Athenian right wing at Delium in 424 bc. One way the Spartans reduced this hazard was by adopting uniform gear so as to more easily identify each other in the heat of a confused melee. To this purpose, they wore highly visible tunics that were dyed crimson. Their cloaks might have been red as well however, they rarely, if ever, took these cumbersome garments into combat. The Spartans also painted large devices on their shields for identification, the most famous being the Greek letter lambda. Looking like an inverted “V,” this was the first letter in “Lacedaemon,” which was the ancient Greeks’ name for Sparta.

Sneak attacks were not a staple of the Spartan army, but one did yield a victory at Sepeia in 494 bc. There, Sparta’s famously wily King Cleomenes was facing a slightly larger host from Argos. Arranging a temporary truce and camping opposite the Argives, Cleomenes set up a routine that included signaling meals with a horn. When the enemy stood down at the same time for their own food, he had his men charge and put the unprepared Argives to a horrific rout. Another Spartan commander who used a sneak attack to good effect was Brasidas at Amphipolis in 422 bc, where he was under siege from Cleon of Athens. Cleon had lined up for a return to his base after a scouting expedition when the Spartans surprised him by rushing out of the city in two detachments, cutting the Athenian column in half and defeating each segment in detail. Brasidas brought the opening phase of the Peloponnesian War to an end with the victory, although he himself died in battle.

Even the best armies sometimes find retreat unavoidable. The Spartans, having lost 300 picked men and a king in a rearguard action in 480 bc at Thermopylae, came up with a less costly way to withdraw—the marching box. First used successfully under Brasidas in 423 bc, this formation consisted of forming most of the hoplite infantry into a hollow rectangle, placing the lightly armed soldiers and noncombatants inside the formation, and then deploying the remaining hoplites fore and aft to meet any enemy threats. The marching box could retreat and defend itself from all forms of attack. Xenophon of Athens claimed credit for creating the arrangement during the famed “Retreat of the Ten Thousand” after the Battle of Cunaxa in 401 bc. However, it is more likely that Xenophon simply modestly modified existing Spartan protocol.

Athens as a Military Power

Regard for classical Athenians as fighters in general has lagged behind their fame as creators of democracy and masters of aesthetic culture. From antiquity to the present, the Spartans have had far greater martial repute. Yet Athens in its fifth century bc heyday not only fought more than three times as many battles as Sparta, but actually enjoyed a slightly higher overall rate of combat success. In fact, Athenians developed the largest and most sophisticated war machine in all of Greece and applied tactics as creatively as they pursued the fine arts.

Athens followed adoption of democracy in 510 bc with a period of rapid expansion. The Athenians kept pace with rising territorial commitments by greatly increasing the size of their military. Athens’ army went from a late sixth-century bc count of 3,600 armored spearmen to 13,000 citizen regulars on the rolls by 431 bc. Likewise, the Athenian fleet grew from 60 to 300 ships over the same period. Sparta could answer with only about half as many Spartan hoplites of its own and had no navy at all.

Short on cash and having severely limited citizenship, the Spartans relied upon a system of alliances. The Peloponnesian League gave them access to tremendous manpower, but had serious handicaps. Sparta often had to coerce or cajole reluctant allies into action. There was also danger that a balking ally might spark an unwanted and costly conflict. Indeed, Thucydides suggested that Corinth set off the great Peloponnesian War in just such a way. In contrast, Athens had full control over its own larger military, as well as those of other states that were much closer to being subjects than true partners.

Hoplite spearmen confront cavalry forces in this fragment of an Attic scroll, circa 510 BC.

As Athenian soldiers grew in number and strength, the Greek city-state also greatly boosted its number of horsemen. Their cavalry force grew from fewer than 100 riders to some 2,200 during the fifth century bc. This was the only contingent of its kind among southern Greeks and was quite large even by the standards of horse-rich central and northern Greece. Moreover, Athenians held an edge over other cavalry in mounted archers. Originally imported from Scythia, these deadly riders rose to 200-strong. Horses made easy targets for the javelins of opposing skirmishers. By using an alternative screen of swift horse-archers with longer ranging composite bows, Athens transformed its cavalry into one of the most dangerous and versatile in all of Greece.

The cavalry experience inspired Athenians to develop further skills to guard their flanks. These could be either natural or man-made barriers, the latter of which saw use at Marathon in 490 bc. Frontinus described the Athenians building a crude wooden barricade, or abattis, to stretch their front against a hillside and discourage a mounted enemy attack. Likewise, they exploited existing structures outside Syracuse in 414 bc to repel horsemen, and they did so again inside Athens at the Battle of Munychia in 403 bc. All the same, reliance on natural barriers was the more common tack. At Plataea and Mycale (479 bc), Eurymedon (466 bc), and Anapus (415 bc), the Athenians won victories with their flanks resting on seashore, streambed, or uplands.

Use of the bow was even more particular to Athens than expertise at either cavalry warfare or flank barriers. Along with their singular deployment of mounted archers, the Athenians were alone among Greeks in sending out large numbers of bowmen on foot. Their army included 800 foot archers who fought in tandem with 300 specially trained hoplites. The latter arrayed three-deep at the front, kneeling while shafts flew overhead and standing to repel any attempt to get at the bowmen behind them. Such specialized troops played a major role at Plataea, where they turned back Persian cavalry.

In addition, 400 to 500 archers also served aboard the Athenian fleet. Unlike other Greeks, who piled up to 40 hoplites onto each ship for hand-to-hand combat with other vessels, the Athenians used just 14 marines (10 hoplites and four bowmen) and pioneered the art of combat seamanship. This called for maneuvering their ships into position to strike opposing vessels with an armored prow while pelting them with arrows. Whether on land or sea, Athens made better use of the bow than any other city-state.

Athens’ superior fleet came into play for surprise operations. By taking advantage of its great amphibious capacity, Athens launched more unexpected offenses than any other Greek city-state. Seaborne landings had been common as far back as the Persian Wars. But combining them with a strong element of surprise arose in mid-fifth century bc as a tactic of the Athenian commander Tolmides, who sailed around the Peloponnese to descend for unexpected strikes against out-matched opponents. The Athenians refined the scheme over time with the use of troop transports, replacing the upper banks of oarsmen on war galleys with a mix of Athenian soldiers, light infantry, and horsemen. A commander could then land to enormous advantage with a large and diverse armament at a time and place of his choosing. Moreover, in the unlikely event that effective resistance did arise, he could simply put back to sea at very little risk to himself or his men.

When it came to stealthy operations, the Athenians did not always depend on their naval strength. In 458 bc, a year before Tolmides made his first surprise attack from the sea, Myronides of Athens won two battles as a result of unanticipated overland marches. These came at Cimolia, east of Corinth, where he twice bested the latter’s regulars with forces thrown together from reserves, resident aliens, and local allies. This would not be the last time Tolmides won an engagement with an unexpected march. One year later, he led an army north to catch forces of the Boeotian League unprepared. In the wake of the subsequent victory at Oenophyta, Athens was able to dominate all Boeotia except Thebes for the next decade.

Masters of surprise operations, Athenians also excelled at stealth and deception on the tactical level. Their gambits included ambushes, sneak attacks, diversions, and disinformation. As early as Salamis in 480 bc, Themistocles tricked the Persians into a foolish naval offensive by leaking false plans. Such tactics saw their greatest use during the Peloponnesian War, when Demosthenes sprang an ambush that routed a larger phalanx at Olpae in 426 bc and carried out three separate nighttime assaults, winning the first two before suffering a ruinous defeat in the last.

Demosthenes was a daring leader, but more cautious men also used tricky tactics on Athens’ behalf. Although notoriously conservative, Nicias used trickery twice to safely land armies on hostile soil, the first time with a diversionary attack and the second by feeding false information to the enemy. And a team of Athenian generals employed several deceptions at Byzantium in 408 bc. Xenophon and Diodorus detailed how they withdrew at night from a siege, only to sneak back and assault the docks with lightly armed troops. They then took the city by means of a surprise entry by their hoplites through an inland gate. Athenian commanders were not above deceiving their own men.

A Savage hoplite flourishes a shield decorated improbably with the drawing of a dog.

Myronides at Oenophyta fooled the hoplites on his right wing into thinking that their stalled left was already victorious. This inspired them to renewed effort that carried their side of the field and turned Myronides’s phantom success into the real thing.

Perhaps the least known aspect of Athens’ military prowess was its record of successful combat experience. One great truth of war is that victory often comes less from destroying a foe than from breaking his will to fight. This was glaringly apparent on the battlefields of ancient Greece, where comparatively few soldiers fell face-to-face, but many died after one side wavered and tried to run away. Being confident in their leadership, comrades, and personal ability gave hoplites the morale needed to impose their will on an enemy. Over a third of all the significant land engagements waged by Greek hoplites during the fifth century bc were Athenian victories. In fact, Athens’ victory total over this period more than tripled that of any other city-state and exceeded Sparta’s by a factor of better than four. Thus, when Athenians went into action, they fully expected to win—and more often than not they did.

All of the unique aspects of Athenian warfare came together in service of a fresh strategic concept developed by Pericles at the start of the Peloponnesian War to deal with the huge armies that Sparta and its allies could field. Athens hoped to avoid apocalyptic phalanx battle in favor of small actions and inflicting long-term economic pain. Exploiting its signature tactical skills and setting up fortified outposts (epiteichismoi) on enemy soil, Athens nearly brought down Sparta. It was only after the Spartans adopted key elements of the Athenian approach that they finally claimed victory after nearly three decades of war. Still, they could not suppress Athens for long and gave up a hotly contested occupation of the city after a single year. The Athenians soon had a fully restored democracy and went on to rebuild their overseas empire, rising up early in the next century to again challenge Sparta for supremacy.

It was rare for Spartans and Athenians to actually contest the same ground. This happened fewer than a dozen times during the entire fifth century bc. When these meetings took the form of grand, set-piece battles, Sparta always came away with the victory. Smaller engagements were more frequent and resulted in an unbroken string of Athenian successes. These seemingly contradictory trends were direct reflections of the states’ differing tactical approaches.

First Battle of Tanagra

Only three large battles in the fifth century bc saw Spartans and Athenians on opposing sides. The first occurred in 457 bc, when Sparta’s Nicomedes led an army of his countrymen and allies into Boeotia in a powerful demonstration meant to discourage Athenian aggression against Thebes, a Spartan ally. Athens responded in kind, and an engagement

Trained from boyhood for battle, Greek hoplites face off at spear point.

(Tanagra I) took place that involved over 25,000 Spartan hoplites. As the battle unfolded, Spartan spearmen carried the day on their right with the help of traitorous Thessalian horsemen who deserted the Athenians just as the fighting began. Athenian hoplites, standing on their right, were equally successful however, they abandoned the field to go after their beaten foes. As a result, the Athenians ultimately lost to a more disciplined Spartan phalanx that held on to the battleground.

First Battle of Mantinea

It would be nearly two generations before Sparta and Athens would again meet in a grand clash. This came about in 418 bc at Mantinea I, where Argos sought to contest local Spartan dominance with help from the Athenians and other allies. After several false starts, the two sides finally came to blows with over 17,000 hoplites. Spartan King Agis opened the action with a bungled maneuver that allowed Argos’s men to pierce and rout his left wing. However, when the Argives made the mistake of chasing the defeated men, Agis enveloped the Athenian soldiers on the opposite flank. As he did, Argive troops at center and next to Athens’ contingent lost their nerve and ran away at first contact with the Spartans. Their flight left the Athenians with enemy spearmen closing from both sides, compelling them to retreat at heavy cost. The battle ended with the Spartans reforming in place to rout the Argive right wing as it came back from its ill-advised pursuit.

Battle of Halae Marsh

The last large engagement between the two dominant city-states came when the Spartans ousted the democratic regime at Athens after the Peloponnesian War and set up an oligarchy to run the city, supporting it with mercenaries and a few of their own hoplites. In 403 bc, Spartan King Pausanius reacted to growing Athenian opposition by leading a surge of fresh troops into the city. He then inadvertently stumbled into battle on a narrow stretch above Halae Marsh, a small coastal swamp south of the main harbor at Athens. Some 7,500 Spartan hoplites engaged 3,000 Athenian spearmen across the restricted space. Many of the Athenians had only makeshift gear, but with their flanks anchored next to the wetlands and a rising slope, they made a spirited fight of it.

In the end, Pausanius’s deeper files finally pushed their way to victory. As usual, the Spartans did not give chase. This time, their restraint not only limited casualties but also garnered good will that allowed Pausanius to negotiate a peaceful withdrawal. This left his old enemies at Athens free to regroup yet also secured his main goal of ending the physical and fiscal drains that the occupation had been inflicting on Sparta.

Making good use of well-drilled tactics, Sparta’s superb hoplites had intimidated their foes, maneuvered around formation flanks, and held onto conquered ground to whip the Athenians in every grand-scale meeting over the course of better than half a century. However, they were not able to duplicate this feat in lesser engagements, whereas Athens could better employ its own signature martial skills.

Trained from boyhood for battle, Greek hoplites face off at spear point.

Still, even smaller successes could have significant impact, such as the first three that Athens gained over Sparta earlier in the Peloponnesian War. These began in 425 bc on Spaectaria, a narrow island off southwestern Greece, where the Athenians bested a stranded Spartan garrison. They accomplished this with a landing near dawn that put perhaps 1,000 heavy spearmen and over 1,500 light-armed troops ashore against only 420 hoplites. Holding back from hand-to-hand fighting, this huge landing party drove the Spartans to the northern tip of the island under a rain of javelins and arrows and finally forced their surrender.

Within a year, Athenian soldiers were decisive in two more modest victories over Sparta. The first was on Cythera, just off the Spartan mainland. Nicias of Athens launched a sudden assault from the sea against this island’s port to divert attention from a landing with perhaps 2,000 hoplites. Heading inland, he then met a Spartan phalanx half his strength near Cythera’s capital. As had occurred so often, the Spartans advanced to put up a good fight despite being thinly filed. But the Athenians, veterans of many past victories, were not awed. Keeping their poise, they pushed back with files twice as deep until they drove their foes into retreat.

Nicias sent the surviving Spartans home under truce and turned Cythera into a base for amphibious raids all along Sparta’s coast. His foes had little chance to intercept the swift and unannounced attacks, and when they did, they met overwhelming opposition. Thucydides reported that a small Spartan garrison near a couple of coastal villages came to blows in contesting one such landing. Having perhaps no more than 300 hoplites, the defenders met quick defeat against what was very likely three times as many Athenian spearmen. The stinging reverse, added to those on Spaectaria and Cythera, dampened the Spartans’ ardor for war and induced them to offer peace, only to meet rejection from an increasingly confident Athens.

Theban general Epaminondas saves the life of fellow general Pelopidas during the victory over the Spartans at Leuctra in 371 bc.

The Athenians wrested three more small victories from Sparta later in the Peloponnesian War. The first occurred in 411 bc, when the Spartan monarch Agis led a large column toward Athens in hope of exploiting political turmoil there. Some 600 hoplites of Sparta’s Sciritae regiment composed the king’s vanguard and, when this unit got too far out in front, came under attack. The Athenians pounced on the Sciritae with a mixed force of hoplites, light infantry, and cavalry. Unable to fend off an assault on every front, the Spartan spearmen made a fighting retreat, taking heavy losses in the process. By the time help reached the scene, the Athenians had already swept the field and returned home with the bodies of the fallen.

Thoroughly discouraged, Agis called off his offensive and arranged a truce to recover the remains of his lost men. He tried again, this time managing to reach Athens. There, however, he came up against a phalanx that kept close beneath the city wall, where it had excellent support from archers lining the ramparts above. Judging that he would take unacceptable casualties before even coming to grips with the opposing hoplites, the king simply turned about. As he marched off, his rear ranks fell behind and drew an attack from Athenian soldiers and horsemen.

The Spartans’ last setback of the war against Athenian troops came in 407 bc on the Aegean island of Andros. There, a landing force under Alcibiades of Athens surprised and beat a garrison half its size. The Spartans, who stood center and right in a thinly filed array, lost when local allies gave way on the left.

Two Unique City-States, Two Unique Ways of War

Accounts of actual combat between Sparta and Athens at their height make it clear that each had a fair share of success against the other. The Athenians used their expertise at surprise mobilization, amphibious operations, and light-armed warfare (both mounted and afoot) to achieve a greater number of victories. But Sparta’s hoplites plied their own deadly skills to win every large action. Any advantage in tactics that either could claim was fleeting, the temporary product of unique circumstances holding sway on a given battlefield. The century closed after long decades of bloody fighting very much as it had begun, with both Sparta and Athens still fiercely independent and equally powerful in their different approaches to war.


The Original Thucydides Trap: Sparta vs. Athens

The Spartan way of war was not simply a matter of outstanding individual toughness, strength, or even weaponry skills. Superior tactics played key roles as well.

Short on cash and having severely limited citizenship, the Spartans relied upon a system of alliances. The Peloponnesian League gave them access to tremendous manpower, but had serious handicaps. Sparta often had to coerce or cajole reluctant allies into action. There was also danger that a balking ally might spark an unwanted and costly conflict. Indeed, Thucydides suggested that Corinth set off the great Peloponnesian War in just such a way. In contrast, Athens had full control over its own larger military, as well as those of other states that were much closer to being subjects than true partners.

As the Athenians expanded hoplite strength, they also greatly boosted their number of horsemen. Their cavalry force grew from fewer than 100 riders to some 2,200 during the fifth century bc. This was the only contingent of its kind among southern Greeks and was quite large even by the standards of horse-rich central and northern Greece. Moreover, Athenians held an edge over other cavalry in mounted archers. Originally imported from Scythia, these deadly riders rose to 200-strong. Horses made easy targets for the javelins of opposing skirmishers. By using an alternative screen of swift horse-archers with longer ranging composite bows, Athens transformed its cavalry into one of the most dangerous and versatile in all of Greece.

The cavalry experience inspired Athenians to develop further skills to guard their flanks. These could be either natural or man-made barriers, the latter of which saw use at Marathon in 490 bc. Frontinus described the Athenians building a crude wooden barricade, or abattis, to stretch their front against a hillside and discourage a mounted enemy attack. Likewise, they exploited existing structures outside Syracuse in 414 bc to repel horsemen, and they did so again inside Athens at the Battle of Munychia in 403 bc. All the same, reliance on natural barriers was the more common tack. At Plataea and Mycale (479 bc), Eurymedon (466 bc), and Anapus (415 bc), the Athenians won victories with their flanks resting on seashore, streambed, or uplands.

Use of the bow was even more particular to Athens than expertise at either cavalry warfare or flank barriers. Along with their singular deployment of mounted archers, the Athenians were alone among Greeks in sending out large numbers of bowmen on foot. Their army included 800 foot archers who fought in tandem with 300 specially trained hoplites. The latter arrayed three-deep at the front, kneeling while shafts flew overhead and standing to repel any attempt to get at the bowmen behind them. Such specialized troops played a major role at Plataea, where they turned back Persian cavalry.

In addition, 400 to 500 archers also served aboard the Athenian fleet. Unlike other Greeks, who piled up to 40 hoplites onto each ship for hand-to-hand combat with other vessels, the Athenians used just 14 marines (10 hoplites and four bowmen) and pioneered the art of combat seamanship. This called for maneuvering their ships into position to strike opposing vessels with an armored prow while pelting them with arrows. Whether on land or sea, Athens made better use of the bow than any other city-state.

Athens’ superior fleet came into play for surprise operations. By taking advantage of its great amphibious capacity, Athens launched more unexpected offenses than any other Greek city-state. Seaborne landings had been common as far back as the Persian Wars. But combining them with a strong element of surprise arose in mid-fifth century bc as a tactic of the Athenian commander Tolmides, who sailed around the Peloponnese to descend for unexpected strikes against out-matched opponents. The Athenians refined the scheme over time with the use of troop transports, replacing the upper banks of oarsmen on war galleys with a mix of hoplites, light infantry, and horsemen. A commander could then land to enormous advantage with a large and diverse armament at a time and place of his choosing. Moreover, in the unlikely event that effective resistance did arise, he could simply put back to sea at very little risk to himself or his men.

When it came to stealthy operations, the Athenians did not always depend on their naval strength. In 458 bc, a year before Tolmides made his first surprise attack from the sea, Myronides of Athens won two battles as a result of unanticipated overland marches. These came at Cimolia, east of Corinth, where he twice bested the latter’s regulars with forces thrown together from reserves, resident aliens, and local allies. This would not be the last time Tolmides won an engagement with an unexpected march. One year later, he led an army north to catch forces of the Boeotian League unprepared. In the wake of the subsequent victory at Oenophyta, Athens was able to dominate all Boeotia except Thebes for the next decade.

Masters of surprise operations, Athenians also excelled at stealth and deception on the tactical level. Their gambits included ambushes, sneak attacks, diversions, and disinformation. As early as Salamis in 480 bc, Themistocles tricked the Persians into a foolish naval offensive by leaking false plans. Such tactics saw their greatest use during the Peloponnesian War, when Demosthenes sprang an ambush that routed a larger phalanx at Olpae in 426 bc and carried out three separate nighttime assaults, winning the first two before suffering a ruinous defeat in the last.

Demosthenes was a daring leader, but more cautious men also used tricky tactics on Athens’ behalf. Although notoriously conservative, Nicias used trickery twice to safely land armies on hostile soil, the first time with a diversionary attack and the second by feeding false information to the enemy. And a team of Athenian generals employed several deceptions at Byzantium in 408 bc. Xenophon and Diodorus detailed how they withdrew at night from a siege, only to sneak back and assault the docks with lightly armed troops. They then took the city by means of a surprise entry by their hoplites through an inland gate. Athenian commanders were not above deceiving their own men.

Myronides at Oenophyta fooled the hoplites on his right wing into thinking that their stalled left was already victorious. This inspired them to renewed effort that carried their side of the field and turned Myronides’s phantom success into the real thing.

Perhaps the least known aspect of Athens’ military prowess was its record of successful combat experience. One great truth of war is that victory often comes less from destroying a foe than from breaking his will to fight. This was glaringly apparent on the battlefields of ancient Greece, where comparatively few soldiers fell face-to-face, but many died after one side wavered and tried to run away. Being confident in their leadership, comrades, and personal ability gave hoplites the morale needed to impose their will on an enemy. Over a third of all the significant land engagements waged by Greek hoplites during the fifth century bc were Athenian victories. In fact, Athens’ victory total over this period more than tripled that of any other city-state and exceeded Sparta’s by a factor of better than four. Thus, when Athenians went into action, they fully expected to win—and more often than not they did.

All of the unique aspects of Athenian warfare came together in service of a fresh strategic concept developed by Pericles at the start of the Peloponnesian War to deal with the huge armies that Sparta and its allies could field. Athens hoped to avoid apocalyptic phalanx battle in favor of small actions and inflicting long-term economic pain. Exploiting its signature tactical skills and setting up fortified outposts (epiteichismoi) on enemy soil, Athens nearly brought down Sparta. It was only after the Spartans adopted key elements of the Athenian approach that they finally claimed victory after nearly three decades of war. Still, they could not suppress Athens for long and gave up a hotly contested occupation of the city after a single year. The Athenians soon had a fully restored democracy and went on to rebuild their overseas empire, rising up early in the next century to again challenge Sparta for supremacy.

It was rare for Spartans and Athenians to actually contest the same ground. This happened fewer than a dozen times during the entire fifth century bc. When these meetings took the form of grand, set-piece battles, Sparta always came away with the victory. Smaller engagements were more frequent and resulted in an unbroken string of Athenian successes. These seemingly contradictory trends were direct reflections of the states’ differing tactical approaches.

First Battle of Tanagra

Only three large battles in the fifth century bc saw Spartans and Athenians on opposing sides. The first occurred in 457 bc, when Sparta’s Nicomedes led an army of his countrymen and allies into Boeotia in a powerful demonstration meant to discourage Athenian aggression against Thebes, a Spartan ally. Athens responded in kind, and an engagement

(Tanagra I) took place that involved over 25,000 hoplites. As the battle unfolded, Spartan spearmen carried the day on their right with the help of traitorous Thessalian horsemen who deserted the Athenians just as the fighting began. Athenian hoplites, standing on their right, were equally successful however, they abandoned the field to go after their beaten foes. As a result, the Athenians ultimately lost to a more disciplined Spartan phalanx that held on to the battleground.


Voir la vidéo: Battle of Olpae 426 BC Peloponnesian War (Juin 2022).


Commentaires:

  1. Stille

    je ne comprends pas quelque chose

  2. Aldo

    Sujet intéressant, merci!

  3. Chochokpi

    Rien de nouveau :(

  4. Jedidiah

    Votre question comment évaluer?



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